SafEra SOS TSAF met à la disposition des journalistes et du public un dossier statistique complet sur le TSAF et l'EPA au Québec
Alors que la campagne électorale bat son plein au Québec, un enjeu de santé publique majeur reste absent des débats : le Trouble du spectre de l'alcoolisation fœtale (TSAF) et l'exposition prénatale à l'alcool (EPA).
SafEra SOS TSAF, seul organisme reconnu par le PSOC au Québec dont la mission est exclusivement dédiée à la prévention du TSAF et de l'EPA, publie aujourd'hui deux ressources inédites, librement accessibles :
1. Une lettre ouverte aux candidates et candidats de toutes les formations politiques, qui établit un parallèle direct entre les slogans de campagne et la réalité vécue par les personnes atteintes du TSAF et leurs proches aidants — l'école, l'itinérance, la santé préventive, la reconnaissance du handicap et la famille.
2. Un dossier statistique illustré, documenté et sourcé, qui regroupe les données les plus récentes sur le TSAF au Québec et au Canada : prévalence, fardeau économique, parcours scolaire, stabilité des milieux de vie, espérance de vie et financement de la prévention.
Les chiffres qui devraient faire les manchettes :
- 4 % de la population vit avec le TSAF — plus que l'autisme, la paralysie cérébrale et la trisomie 21 réunis (CanFASD, 2024) = 360 000 Québécois !
- 1,8 milliard $ par année : le coût annuel du TSAF pour la société canadienne (Popova et coll., 2016)
- 34 ans : l'espérance de vie dans la forme sévère, souvent interrompue au décès du proche-aidant (Thanh & Jonsson, 2016)
- 60 % vs 14 % : la proportion de jeunes qui quittent le secondaire sans diplôme ni qualification — TSAF vs population générale (Streissguth et coll., 2004 ; MEQ)
- etc.
« Ce n'est pas un manque d'argent, c'est un choix de priorités », affirme Chantal Brouillette, présidente de SafEra SOS TSAF. « Pendant que des provinces comme l'Alberta et le Manitoba sont devenues des références internationales sur le TSAF, le Québec accumule les coûts et retards — en santé, en éducation, en justice, en placement — sans investir dans ce qui les éviterait : le dépistage, la formation et l'accompagnement. Nous demandons aux futurs décideurs de reconnaître officiellement le TSAF, de former les réseaux public et de soutenir les familles. »
Ressources pour journalistes :
- Dossier statistique (données sourcées, graphiques) facilement imprimable : https://safera.net/stat.html
- Lettre ouverte aux candidats : https://safera.net/article339/madame-la-candidate-monsieur-le-candidat-vos-slogans-le-disent-deja-cesser-de-gaspiller-nos-ressources-pour-le-trouble-le-plus-frequent-et-evitable-au-quebec
- Témoignages de familles et personnes concernées : https://safera.net/
- Entrevues avec Chantal Brouillette, présidente, ou Annie Rivest, directrice générale disponibles sur demande : 1 844 SOS TSAF ou administration(@)safera.net
SafEra SOS TSAF